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02.01.2008
Revue de presse du nouvel an
Pas de trève pour les chroniqueurs. Pendant les fêtes, journaux de papier et sites internet ont continué de parler polars. Voici quelques extraits de quelques articles parus ces dernières semaines à propos des parutions de polars en nord :
Lille Métropole Info, à propos de Nord Western, de Gwen Orval
« L’écriture est alerte, rompue aux libertés qu’autorise le genre. Les personnages, aussi marginaux soient-ils, finissent par être attachants. Un polar du meilleur cru ! »
Martin Van den Bossche (Nord-Eclair) sur Epluchures à la lilloise, de Sandrine Rousseau
« Sandrine Rousseau utilise l’intrigue policière pour régler ses comptes avec tout ce qui reste de machiste dans notre société. Avec l’humour comme meilleure arme […] Une réussite à grignoter sourire aux lèvres et conscience affutée. Quoi de plus plaisant que de rire et de frémir de nos propres errements ? »
Patrick Galmel (Polar Noir) au sujet de Braquage à Fives, de Pierre Willi
« Pierre Willi nous offre un voyage mouvementé, une cavale effrénée tout à la fois sombre et hilarante. […] Une écriture vive, alerte, un récit rythmé par une avalanche de rebondissements, des personnages particulièrement attachants, et au final un très bon roman. »
Claude Le Nocher (Rayon Polar) à propos de Chaud beffroi, d’Emmanuel Sys
« Voilà un roman d’enquête dans la plus pure tradition. […] Le contexte lillois actuel, fort bien restitué, sert de décor à une intrigue solide, à la narration maîtrisée. Une idée astucieuse amène un dénouement classique, dans les règles du genre. »
Patrick Galmel (Polar Noir) au sujet de Une nuit de Carnaval, de Christophe Lecoules
« Le commandant Jugurtha n’est pas sans rappeler un personnage cher à Fred Vargas, le commissaire Adamsberg, tant son approche de la réalité est en décalage avec sa fonction. […] Christophe Lecoules raconte son histoire, met en scène ses personnages, ce Carnaval qu’il décrit en détail – et il le fait bien – mais on a comme l’impression que l’auteur se cache derrière sa plume… […] On ressent comme une vision de l’humanité, un peu acerbe, désenchantée, qui n’oserait pas se dire. »
21:55 Publié dans Les romans | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


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