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05.04.2008

Revue de presse de mars

Outre les passages télé de Christophe Debien, Gilles Warembourg et Michel Vigneron, le mois de mars a été marqué par une nouvelle série d’articles sur des titres de polars en nord. Sous le feu des projecteurs ces dernières semaines, Les crimes de Rue de Pierre Saha qui a enfin trouvé la place qu’il mérite, et Un Corse à Lille d’Eléna Piacentini, qui continue d’enchanter la presse corse.

Les crimes de Rue, de Pierre Saha
« Cette histoire cultive une singulière ambiance où, malgré quelques sourires et une part d’ironie, domine une certaine amertume. Le héros a subi bien des désillusions, professionnelles ou militantes. Son parcours, ses déceptions, rejoignent un peu les motivations de l’assassin, beaucoup plus haineuses. La noirceur prime sur le pur roman d’enquête. La nature humaine, avec ses bassesses, ses vilénies est au cœur de l’intrigue. » Claude Le Nocher, www.rayonpolar.com

« Le premier ouvrage signé Pierre Saha est à la fois un concentré de rêves d’enfant et un coup de gueule d’adulte. La contestation chez Pierre Saha est dans les gênes. Entre deux homicides, son héros porte un regard cru sur ses congénères et leurs habitudes. » Michel Maïenfisch, Le Courrier picard.

« Il existe des auteurs qui vous sautent à la gorge avec leur intrigue. Avec Pierre Saha, rien de tel. Ce serait plutôt, au contraire, le personnage de Maurice Lobgeois qui vous happe d’entrée ; à moins que ce ne soit le style de l’auteur. Pierre Saha se présente comme un grand amateur de Georges Simenon. Il semble bien que son approche du polar soit similaire. Souhaitons-lui, après ce premier roman très prometteur, une carrière aussi brillante. » Patrick Galmel, www.polarnoir.fr

Un Corse à Lille, d’Eléna Piacentini
« Ce qui distingue ce roman policier, c’est le fait qu’il soit nourri par des valeurs humanistes et habité de portraits de femmes qui, bien que dessinés en filigrane, en portent toute la trame. Chacun appréciera la fragile frontière qui existe entre le bien et le mal, et l’impérieuse nécessité qui devrait conduire chacun de nous à questionner ses actes en permanence afin d’en assumer pleinement, et en toute lucidité, toutes les conséquences. » www.porto-vecchio.fr

Les peupliers noirs, de Lucienne Cluytens
« Lucienne Cluytens travaille toujours des héroïnes singulières et attache une importance aux personnages et aux relations humaines… Une intrigue qui tâche de rebondir jusqu’au bout et de maintenir le lecteur en haleine. » Christophe Coquelet, Cosy style.

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